LE MONDE

Yves Uzureau, accompagné de ses musiciens, revisite avec délectation le répertoire de Georges Brassens. Un bel hommage, sans faute de goût.

LE FIGARO

INSPIRÉ
(...) Yves Uzureau (...) fait preuve d’une inspiration féconde, d’une imagination prolixe. Outre le fait qu’il sache bien chanter « au naturel » les chansons de Brassens (c’est de l’ordre de l’évocation, du partage, de la communion, c’est bon et ça tient chaud), il ose les habiller de climats nouveaux, déplacer les meubles, changer les rideaux.(...)

Bertrand Dicale, 23/12/96

LE PARISIEN

FIGURES LIBRES
Chanter Brassens à Bobino, c’est revenir sur les lieux du crime, là où le barde de Sète se fit une réputation moins mauvaise qu’il ne l’aurait rêvée, aux bornes de son quartier d’élection. Yves Uzureau chante et fête Brassens, avec autant de modestie que de liberté. Ce qui nous sort de la routine, c’est le son de guitare inattendu et rafraîchissant de Pierre Debiesme, tantôt folk, ou légèrement jazzy, mais surtout électrique, presqu’une révolution. Bien qu’au fond on y entende parfois un « touché Django » fidèle à certains enregistrements. Yves Uzureau s’amuse avec les classiques. Sa version du Gorille est séduisante, presqu’un tube tropical, décontraction distante de la voix, choeurs aériens et chatoiements de guitare électrique. Comédien, il se lance dans une version a cappella beaucoup plus risquée du Nombril des femmes d’agents. Il habille et déshabille des chansons qui prennent ainsi l’air. Bon vent!

21-22/12/96 - Yves Jaeglé

LIBÉRATION

Après avoir servi Brel, Uzureau tourne avec cet hommage à Georges Brassens qui a été loué unanimement.

JEAN-MICHEL BORIS, directeur de l'Olympia

(...) Bravo Yves. Continuez. Nous avons besoin de gens de votre qualité pour sauvegarder notre patrimoine CHANSON.

LES AMIS DE GEORGES

J’ai vingt ans et je connaissais mal Georges Brassens. Je suis allée écouter Yves Uzureau (...) au théâtre de Nesle. Ce petit théâtre parisien se prêtait bien au son profond des guitares et de la contrebasse. Yves Uzureau, accompagné par Pierre Debiesme aux guitares et Carlos Acciari à la contrebasse, a su recréer une atmosphère originale en revisitant chaque chanson, mélangeant rythmes et influences (la guitare électrique ajoute une tonalité nouvelle et se marie avec discrétion aux sons jazz de l’ensemble).
A la fois comédien et chanteur, Yves Uzureau sait surprendre son public : son interprétation est vivante, ponctuée de clins d’œil. Il pose une très belle voix dont le timbre et les inflexions mettent en valeur des chansons parfois difficiles. Il joue aussi subtilement avec les silences. Tout semble porter, entraîner, enchanter le public : a cappella, l’ambiance intimiste, la complicité des musiciens et leur évident plaisir à jouer. Grâce à eux, j’ai été touchée par la portée de l’œuvre de Brassens, la justesse et la finesse de ses mots, la richesse musicale que l’on dit si souvent sobre. Je suis rentrée tard ce soir-là mais l’enthousiasme est contagieux et je me suis alors mise à écouter Brassens.

Sabrina de Velder, Nov. 1995

Tonalités,
Journal de Radio-France

(...) Ceux qui n'ont d'oreille que pour les textes de Brassens, laissant de côté une facette essentielle de son talent, comprendront qu'ils se sont peut-être laissé influencer par la formule tellement modeste à laquelle il sut rester toujours fidèle : une guitare, une contrebasse.
Pourtant la moindre petite touche supplémentaire, quelques guitares dont une électrique, un synthétiseur, peuvent donner une nouvelle vie à ces airs qui ne demandent que ça. C'est ce que l'on découvre tout au long de ce tour de chant ; des options toutes aussi heureuses, préservant sans aucune faute de goût la sobriété originale, des versions parfois inattendues mais ne trahissant jamais ces textes qui tombent si bien, chaque mot placé exactement sur la note qui l'attend. Beaucoup d'entrain aussi de la part de ce petit groupe de musiciens qui participe joyeusement à l'expérience, chacun laissant aller son inspiration pour que la fête soit parfaitement réussie. (...)

Philippe Carminati, Février 98

EVE GRILIQUEZ

Yves Uzureau chante les chansons de Brassens avec beaucoup d’élégance et de finesse, dans un style très jazzy. Il y met toute sa fougue et sa tendresse.

VINYL

(...) On ne peut que saluer le formidable travail personnel d’Uzureau et ses trois complices (...) qui nous tricotent des arrangements et des chœurs qu’aurait certainement appréciés et applaudis Tonton Georges.

Robin Rigaut, Printemps 98

FABRICE VENTURINI

(...) La plus grande richesse du travail d’Uzureau est certainement à situer dans sa flagrante capacité d’interprétation : en intuitif parfait, il sait sonder l’essentiel d’une chanson en jouant autant sur le visuel que sur la singulière palette rythmique dont il colore ce qu’il offre à entendre. (...)

Georges Brassens ou la parole distanciée, Librairie A.G. Nizet, coll. Chanteurs-Poètes n°3, Paris, Sept.1996.

RADIOS ET TELEVISIONS

Novembre 1996 - France Inter, Rien à cirer (Laurent Ruquier)
1997/98 - 2e sur 300 CD au classement des radios partenaires du réseau Quota
nombreuses radios associatives et privées
16 février 2000 - 5e chaîne (Yvelines Première)
3 mai 2000 - La Chance aux chansons (l'âme des poètes), France 2

Photos : Agnès Tytgat